Memi de Taufagna
Article mis en ligne le 2 janvier 2018
dernière modification le 8 mai 2018

par POGGIO André

Depuis des siècles, les almanachs offrent à leurs lecteurs le calendrier des fêtes à célébrer ou des saints à honorer comme celui des foires. Ils distraient avec des histoires drôles, des contes traditionnels, ils informent avec des recettes de cuisine ou des conseils en jardinage… la liste serait longue encore.

Surnommé « le livre du pauvre », les almanachs se vendaient bien dans les milieux populaires au XIXème siècle. Le Félibrige comprit rapidement qu’il avait là un créneau idéal pour diffuser son action de renaissance de la langue provençale écrite. De nombreux « armana » furent proposés, le plus célèbre étant « l’Armana Provençau », publié en Avignon. Roumanille en assurait l’édition, avec des collaborateurs qui avaient pour nom Mistral et Aubanel entre autres.

Dans le Vaucluse, un autre almanach provençal vit le jour vers 1880. Répondant au beau nom de « Lou Cacho-Fio », il était édité à Carpentras. C’est en feuilletant celui « per lou bel an...


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