Un passeport de l’époque révolutionnaire
Article mis en ligne le 1er décembre 2018
dernière modification le 15 mai 2020

par sandy-pascal

Pour marquer la création de l’association l’Essaillon, Colette Beauchamp m’avait offert le document reproduit ci-dessous. Après avoir été encadré ce document est resté longtemps accroché au mur de notre maison de Séderon, jusqu’à ce que des recherches historiques me permettent de le situer et d’écrire à son sujet les lignes suivantes qui pourront peut-être remercier encore une fois Colette.

Ce document est une sorte de passeport intérieur autorisant le tailleur d’habit séderonnais Louis Imbert à se déplacer à Marseille pour y voir un de ses enfants volontaire dans le bataillon de Nyons. Il concrétise la mise en place par le gouvernement révolutionnaire d’une organisation locale (comité de surveillance, agent national au niveau de chaque commune) pour lutter contre les contre-révolutionnaires et en particulier surveiller le déplacement des étrangers. Il a été rédigé le quintidi 25 ventose l’an second de la république française (15 mars 1794) par le secrétaire de la municipalité de Séderon (le notaire Antoine Reynaud-Lacroze), signé par le maire de Séderon (le bourgeois Jacques Jullien), 3 officiers municipaux (l’ouvrier agricole Jean Chanuel, le maître d’école Baudille Conil...


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