Lou Cantoun Prouvençau
Article mis en ligne le 1er décembre 2018
dernière modification le 15 mai 2020

par POGGIO André

Nostro cantoun continuo l’óumenagi a Victor Morel, amé très istourieto que vous ai chausido. Coumençan pèr l’arrousadou de Vaurias, que Lou Pastras l’a escricho en 1966, au bèu tems quand, lou travai acaba, bèure un pichot cop n’ero enca qu’un pecat mignoun :

L’arrosoir de Valréas

… C’était le jour où Tonin, de Valréas, avait « la batteuse ». Vous savez tous que la journée de la batteuse n’est pas un jour de noces ! c’est une journée de peste !

Il est passé le temps où nous foulions tranquillement avec la mule et le rouleau, sur l’aire !

Aujourd’hui, au plus vous avez de l’outillage et des machines au plus vous avez de travail… au plus vous êtes dépourvu !

Tonin espérait la batteuse le lundi. Et oh, la batteuse ne s’amena que le jeudi ! les femmes de Tonin en avaient l’estomac noué. Les femmes de Tonin avaient, tout au long du dimanche, plumé poulet, poulette. Les femmes de Tonin s’étaient mises en quatre pour préparer la tablée du lundi. Et vous savez que les batteurs n’avalent pas que de l’ail ou de l’oignon !

Et la batteuse ne s’amena que le jeudi ! pour comble de malheur, ce jeudi-là, le caganis de...


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