« Dans les montagnes des Hautes Baronnies, il était une fois »
Article mis en ligne le 1er décembre 2018
dernière modification le 15 mai 2020

par CHARRAS Guy

Des souvenirs liés à la cueillette de la lavande, on ne finira jamais d’en recueillir tellement cette culture a été et reste une richesse pour notre région. Cette fois, c’est Guy Charras qui nous ramène dans les champs, au temps de la coupe manuelle :

« Quelques années durant, un jeune agriculteur du Séderonnais est venu travailler chez nous pour la saison des lavandes. Il était rémunéré au kg de fleur coupée. Faucille en main, saquette au dos (nous avions des corbeilles), il concrétisait l’image parfaite de l’authentique coupeur de lavande traditionnel, que l’on pouvait voir dans les grands espaces de Sault-Ferrassières…

Très efficace, il cueillait la fleur de la manière la plus rapide, dite « à main renverse » (moins parfaite qu’à « main droite »).

Etant rémunéré au poids de fleur coupée (pesée effectuée à la balance romaine), il tranchait la fleur très bas dans la plante, coupant du “bois” comme on dit en jargon de métier, pour gagner du poids. Ce qui n’était pas souhaitable ni pour la plante, ni pour le rendement. Cette attitude assez courante était tolérée, dans la mesure où il n’y avait pas trop...


… L'affichage complet sera en ligne 3 ans après la date de publication. Seuls les adhérents peuvent lire le texte complet dans notre revue Lou Trepoun qu'ils reçoivent par abonnement.
Cliquez ici pour adhérer et recevoir Lou Trepoun avec votre adhésion …
Vous pouvez rechercher dans notre cataloque si ce numéro est encore disponible.